Le rêve précède toujours la réalité.

2014-04-04 – Vision, audace et avenir

Le Vieux-Québec repose sur ses piliers historiques. Le Petit Séminaire, institution d’enseignement depuis près de 350 ans est l’un de ceux-là. Des piliers, ça peut s’écrouler sous les coups de l’existence. Ça peut aussi durer des millénaires quand on les entretient avec intelligence.

Une de ces opérations intelligentes s’est déroulée mardi le 1er avril. 275 personnes étaient réunies à l’occasion d’une soirée au bénéfice de la Fondation du Collège François-de-Laval.

Les coups de l’existence ? Le vieux collège en a subi un gros lorsque le Diocèse de Québec l’a forcé à abandonner son nom séculaire, Le Petit Séminaire. Il a changé de nom, mais pas d’âme. C’est toujours la même institution.

La même oui, mais dans des vêtements différents. Sinon, elle n’aurait pas survécu. Aujourd’hui, elle doit toujours évoluer, s’adapter aux us et besoins d’une société en transformation accélérée. Certains diraient qu’elle doit « se réinventer ». Mais non, elle ne doit pas se réinventer. Sa mission est toujours la même : l’éducation des jeunes. C’est tout ce qui entoure cette mission qui est en mutation. Vision et audace sont essentielles pour assurer l’avenir, pour réussir l’incontournable évolution.

Cette vision, c’est la responsabilité de Marc Dallaire, le directeur général du Collège. C’est lui qui doit imaginer les stratégies pour intéresser les élèves, valoriser les professeurs et employés, satisfaire les parents et payer les fournisseurs.

Pour ça, il s’est entouré de beaucoup de gens engagés. L’un d’eux, le président d’honneur de la soirée bénéfice, André Couture, est président du Conseil de la société Sanimax, résidant du Vieux-Québec mais surtout, ancien élève du Petit Séminaire. Il est un des grands donateurs qui contribuent au succès de l’institution. Jusqu’à récemment, il « opérait dans la clandestinité ». Il demandait que l’on conserve ses dons anonymes. Par humilité.

Mardi, André Couture a prononcé un discours qui brosse un tableau éloquent de la situation du Collège François-de-Laval. Son discours, il l’a conçu à l’image de la vie scolaire. À l’image de la culture de l’institution, la culture de l’excellence.

Le discours d’André Couture est excellent. Lisez-le.

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